Voilà la section Texte créée depuis un moment déjà et il est plus que temps pour moi de réécrire un mot d'introduction suite à la disparition du premier !
Bref, contrairement à ce que l'on pourrait attendre, je ne vais pas vous dire ce que l'on peut trouver dans cette section...son titre est déjà assez explicite comme cela ! L'ouverture est facile, elle est béante, plongez-y de tout votre saoul ! Venez déverser ici tout ce que vous créez, tout ce que vous avez envie d'exprimer, n'ayez aucune honte, aucune gène, imaginez-vous dans le gueuloir de Flaubert, libre de tout extérioriser !
Il y a peu de temps, j'aurais encore dit que "j'attendais de vous" que vous veniez écrire ici, que vous veniez créer ici...mais toute vision des choses évolue avec le temps. Aucune attente, aucune demande, juste un apport sans doute, l'apport d'un espace, de votre espace où vous êtes libres de venir vous exprimer, où l'on vous tend les bras pour vous écouter, vous entendre, vous voir grandir, en littérature et littéralement.
Parlons-en de la littérature: inversons la vision scolaire de la chose, ne voyons pas ce qui ne nous y intéresse pas mais plutôt ce qu'elle peut nous apporter ! Comme vous elle est plurielle. Comme vous elle est vivace. Comme vous elle est à rencontrer !
Bref, cette section, tout comme l'est Apollonia, est une chance que l'on vous donne, une main que l'on vous tend ! C'est comme cela que je vous invite à voir cette section: comme un gueuloir sur une place publique mais pas trop, comme un endroit où l'on peut être soit même, où l'on peut créer, faire de l'art, être de l'art !
Gardez en tête que dans les siècles passé, comme dans de nombreux lieux sur terre encore à l'heure actuelle, certains tueraient pour pouvoir dire ce qu'ils ont à dire, certains seraient tués pour avoir dit ce qu'ils voulaient dire. Alors oui, cette section est une chance qui n'est pas donnée à tous...sans doute qu'en Chine ce site serait oblitéré rapidement.
Et pour finir sur une note d'acceuil, sur une note joyeuse, sur une poésie reprise à Stéphane Mallarmé et qui semble bel et bien de propos en ces lieux:
Salut
Rien, cette écume, vierge vers
A ne désigner que la coupe;
Telle loin se noie une troupe
De sirènes mainte à l’envers.
Nous naviguons, ô mes divers
Amis, moi déjà sur la poupe
Vous l’avant fastueux qui coupe
Le flot de foudres et d’hivers;
Une ivresse belle m’engage
Sans craindre même son tangage
De porter debout ce salut
Solitude, récif, étoile
A n’importe ce qui valut
Le blanc souci de notre toile.



